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Quand les étiquettes ne disent pas tout
Avec ou sans OGM ?
La réglementation européenne sur l'étiquetage des produits alimentaires pourrait paraître rassurante.
Que nenni. Elle exige que soient étiquetés les aliments (et l'alimentation des animaux) fabriqués
ou contenant plus de
0,9% d'OGM, - principaux concernés : maïs, soja, colza. Mais elle ne s'applique pas aux produits carnés ou provenant d'animaux nourris avec des OGM sur les linéaires de supermarché. En clair, viande, lait, œufs, fromages, biscuits, plats préparés y compris ceux de bébé peuvent contenir des OGM sans que ceci ne soit mentionné sur la boite.
Or 80 % des OGM sont dans l'alimentation animale… Pour faire pression sur les marques afin qu'elle s'engagent sur la bonne voie, un seul moyen pour le consommateur : voter avec le porte-monnaie. Comment les reconnaître ? Greenpeace, dans le cadre de sa campagne OGM, nous a concocté le guide 2004 des entreprises qui garantissent ou pas la présence d'OGM dans leurs produits. A avoir dans sa poche avec sa liste de courses.
Guide téléchargeable sur :

http://greenpeace.datapps.com/
detectivesOGM/guide.php3



 




Une "déconomie" durable à Madagascar

Tout est parti d’un pari de Stéphane Geay (directeur de la compagnie aérienne MFS) : monter une société dont l’acronyme serait ZOB. Depuis cinq déjà, le Zebu Overseas Board existe à Antsirabe. Il s’agit d’un organisme de micro crédit des plus sérieux qui gère des troupeaux de zébus placés chez des paysans. Avec le zébu (ou la zébute), le paysan aura du lait, de la bouse pour ses cultures, quelques veaux dont la vente remboursera largement le prêt et une force de travail pour labourer ou pousser une charrette. Si cette initiative vous intéresse, vous pouvez souscrire un Plan Epargne Zébu. Le PEZ vous permet de devenir propriétaire d’un zébu qui sera vendu en "location-vente" à une famille de paysans malgache. Au bout de 2 ans, vous récupérerez votre investissement sur place en francs malgaches. Envie de zébu ?
Allez sur www.zob.org

Rien de mieux que la chaleur des corps ...
...On en était déjà intimement convaincu
Il ne manquait plus que Michel Cohen, architecte, pour le mettre en pratique. Il a construit un bâtiment de 1250 m à Delft, aux Pays-Bas, qui est entièrement chauffé à l’énergie humaine. Le principe consiste à utiliser toute la chaleur disponible (lampes, émissions d’ordinateurs et chaleur humaine) pour chauffer ce qui compte (l’air ambiant et les gens) et non ce qui ne sert à rien (les murs). Seul impératif : une isolation très efficace. La façade est une double paroi de verre, ce qui joint la récup’ à l’agréable (lumière et ventilation extérieures à volonté) et à l’esthétique (une structure mince et légère). Et si l’on avançait vers la simplicité...

72 kW/jour : consommation énergétique moyenne mondiale par personne. 20 kW/j pour un chinois 250 kW/j pour un américain.

Mégalopolis
La moitié de la population mondiale est urbaine, et au rythme actuel, les mégalopoles devraient accueillir les 2/3 des humains en 2050. Cette tendance, probablement irréversible, a été dessinée lors du forum urbain mondial organisé par l'ONU-Habitat à Barcelone (septembre 2004). L'UNESCO définit comme 'mégalopoles' les régions urbaines composées de plusieurs villes, réunissant plus de 10 millions d'habitants (Mexico city, Sao Paulo…). Certaines villes importantes ne se distinguent pas seulement
par le nombre d'individus, mais par la puissance qu'elles détiennent dans l'économie et les finances à l'échelle planétaire (Hong Kong, Paris, Los Angeles…). Les mégalopoles sont impressionnantes de disparité, et englobent des quartiers résidentiels chics et des bidonvilles agglutinés. Ces derniers peuvent abriter un tiers des habitants dans des constructions de fortune. La pollution atmosphérique qui y sévit concerne directement tous ceux qui y vivent, avant d'être diffusée alentours par les vents puis dans l'atmosphère. Dans le même esprit, les rejets d'eaux usées altèrent les cours d'eau voisins jusqu'à leur aval. Les conditions des quartiers insalubres additionnent tous les maux relatifs à l'hygiène (eaux usées, déchets etc.), atteignant une grande part des 2,5 milliards d'humains n'ayant pas accès à une eau épurée. Il y avait
23 mégalopoles en 1995, elles devraient être 36 d'ici 2015, et cette croissance devrait se faire principalement dans les pays les moins développés.
www.unhabitat.org/wuf/2004/default.asp


 

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ATTITUDE

   

 

Trop de poissons tue le poisson
WWF international tire la sonnette d’alarme : la pisciculture appauvrit trop les réserves de pêche.
Il faut 4 kg de poissons sauvages pour produire 1 kg de poisson d’élevage. Les élevages de saumons, thons, truites, brèmes et les fermes d'élevage de crustacés sont montrés du doigt.
Les conséquences sont importantes. C’est toute la chaîne alimentaire marine, jusqu’aux dauphins et aux oiseaux marins qui est affectée par la diminution des stocks de ces poissons, repas quotidien des poissons d'élevage.
De plus, certaines de ces espèces "sur-pêchées" risquent carrément de disparaître. C’est le cas du merlan bleu dont 1.8 tonnes ont été pêchées en 2001 : le double du quota autorisé ! Nourrir les poissons ou crustacés d’élevage avec des protéines à base de plantes ou des déchets ou abats de poisson serait une des solutions à envisager. Selon le WWF : "la pisciculture peut jouer un rôle important pour fournir des quantités adéquates de poissons aux consommateurs, mais cela doit aller de pair avec une pêche durable, et non pas en demeurant comme actuellement l'un des premiers contributeurs au déclin de la pêche".

Sur les 100 dernières années, la population a augmenté d’environ 3 fois et la consommation d’eau a été multipliée par 6.

Suivis à la trace

Le code barre a l'avantage de n’être qu’un spectre imprimé sur l’étiquette des produits que nous achetons. Ces derniers pourront être "radiopistés" grâce à un système d'"étiquette à puce", comportant un microprocesseur et une antenne. Ce système, déjà utilisé pour le suivi des animaux domestiques et du bétail, des bagages dans les aéroports, etc. permettrait de contrôler la livraison et les vols des objets. Compte-tenu du marché qu'il représente et de la petitesse la taille de l'information à contenir, son prix devient extrêmement bas. Reste à savoir comment traiter cette puce lors du recyclage des emballages.

Jardins filtrants
2 ans, 8 millions d'euros et 4 hectares.
26 000 équivalent-habitants, 5 000m3 d'eau / jour… quelques chiffres pour caractériser la nouvelle station d'épuration des eaux du Sivom d'Honfleur (Calvados). Mais sa principale caractéristique est qu'elle est la plus grande de France à fonctionner sur le principe des "Jardins Filtrants". Cette technique, utilisant la capacité de certaines plantes à fixer, extraire, modifier ou détruire un polluant, n'est pas nouvelle mais c'est la première fois qu'elle est utilisée à cette échelle. Avec de surcroît une série de processus efficaces pour traiter les eaux usées, également les boues et l'air, et ce exclusivement avec des plantes.
Les bassins sont constitués de filtres végétalisés et les canaux abritent des roseaux, des saules, arbustes et plantes aquatiques. Les boues sont classées comme déchets et sont transformées en terreau. En intégration parfaite dans le paysage, la station permet d'échapper aux gaz à effet de serre et à l'incinération. Charge aux habitants de contribuer à leur niveau à cette démarche en protégeant l'eau (détergents biodégradables, etc).
www.phytorestore.com

1 déplacement sur 8
est inférieur à 500m
et 1 déplacement sur 5
inférieur à 1km


Installations solaires
Des installations solaires de nouvelle génération sont en route. Le projet NEGST (new generation of solar thermal systems) a pour objectif le développement et l'introduction sur le marché d'installations solaires "nouvelle génération", avec un rendement supérieur et un coût inférieur par rapport aux installations actuelles. Largement soutenu financièrement par la Commission européenne, il réunit 18 instituts scientifiques de recherche et de l'industrie de 14 différents pays de l'UE.
www.swt-technologie.de/html/negst.html




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